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Mobilités et Infrastructures

RN 174 Tronçon Porte Verte - RN13 reliant Pont Hébert à Carentan - octobre 2016

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publié le 5 décembre 2016
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Le Service Mobilités Infrastructures de la DREAL Normandie a réuni, le 4 octobre 2016, le comité de suivi des mesures compensatoires dans le cadre de l’opération de création de la deux fois deux voies de la RN 174 tronçon Porte Verte RN13 reliant Pont Hebert à Carentan dans le département de la Manche.

  Le contexte

La création de la deux fois deux voies de la RN 174 tronçon Porte Verte RN13 reliant Pont Hébert à Carentan dans le département de la Manche a été déclarée d’utilité publique par décret en Conseil d’État le 18 mai 2000, prorogée par décret le 12 mai 2010.

Cette opération d’un montant de 95,5 M€ a été financée dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006 par l’État (62,50%), par la région ex-Basse-Normandie (31,25%) et par le conseil départemental de la Manche (6,25%).

La maîtrise d’ouvrage des travaux a été assurée par la DREAL. La mise en service date de décembre 2012. Depuis cette date, l’infrastructure est entretenue et exploitée par la Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest.

  Constitution d’une réserve foncière de 35 ha

Au moment de sa conception, cette opération a fait l’objet de mesures de réduction des impacts pour limiter ses emprises.

Malgré ces mesures de réduction des impacts, le tracé de la RN 174 a nécessité le remblayage de zones humides et de mares. Par conséquent, la DREAL a eu l’obligation de compenser les impacts résiduels sur les milieux naturels en constituant une réserve foncière de 35 ha de prairies inondables et en recréant 13 mares. Les 35 hectares ont été rétrocédés à des organismes chargés de leur gestion  : département de la Manche, Conservatoire des Espaces Naturels, Groupe Ornithologique Normand et Conservatoire du Littoral.

  Élaboration de plans de gestion agro-environnementale, travaux sur les parcelles puis gestion

3 plans de gestion ont été finalisés avec le Conservatoire des Espaces Naturels, le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement et le département de la Manche. Des expertises écologiques ont été menées sur l’ensemble des parcelles. Ces expertises ont permis de confirmer leur intérêt et de déterminer les enjeux écologiques associés.

  1ère réunion du comité de suivi des mesures compensatoires

Le comité de suivi est composé des associations propriétaires des zones humides et des mares, des organismes chargés de la gestion de ces parcelles ainsi que des représentants de l’État. L’objectif est de suivre les travaux menés ainsi que de mesurer l’impact engendré sur le milieu naturel.

Le 04 octobre 2016, la première réunion du comité de suivi s’est déroulée à la maison du Parc à Carentan. Elle a permis à chaque partenaire de présenter son plan de gestion (arrété ou en cours de finalisation), les mesures prises en 2016 et leur coût, puis les perspectives 2017.


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Le département de la Manche présente son plan de gestion, les actions menées en 2016 et les perspectives 2017

Rappel du contexte
Les 9,78 ha rétrocédés par l’État au Département se situent en zone humide inondable au cœur d’une Zone Naturelle d’Intêret Ecologique Faunistique et Floristique. Le plan de gestion de cette zone a été validé par l’État en mars 2016.

Les terrains sont principalement tourbeux et homogènes et présentent des nappes proches de la surface. Depuis 2007, les milieux ont tendance à se fermer en raison d’une tendance à la progression de l’enfrichement et du boisement.

Le site présente une richesse floristique  : la valeur patrimoniale est assez forte à l’échelle nationale et européenne, voire exceptionnelle à l’échelle régionale. En effet, 162 espèces végétales dont 27 remarquables y ont été identifiées.

Concernant le patrimoine faunistique, ont été recensées 53 espèces d’oiseaux, 14 espèces de mammifères, 2 espèces de reptiles, 7 espèces d’amphibiens, 20 espèces de libellules et demoiselles, 13 espèces de papillons et enfin 13 espèces de criquets et sauterelles.

Enjeux et orientations de gestion du site
1 - Lutter contre la fermeture des milieux et leur banalisation  : le département de la Manche propose de maintenir l’activité agricole par la gestion de la fauche tardive, la création d’accès agricoles et la mise en place de conventions avec les agriculteurs. Il propose également d’entretenir les boisements le long des fossés et en bordure des milieux ouverts et de gérer les friches et mégaphorbiaies.

2 - Maintenir la richesse biologique – augmenter les potentialités d’accueil faunistiques et floristiques  : le département de la Manche propose de préserver les zones de quiétude en intervenant pas sur les vieilles saulées, en augmentant les disponibilités en eau libre (création de marettes, grattage de fossés sans exutoires). Il propose également le maintien des niveaux de strates végétales différentes par gestion différenciée au niveau des parcelles et en pratiquant l’étrépage.

3 - Gérer les niveaux d’eau et la continuité écologique du réseau hydrographique  : le département de la Manche propose de limiter le curage des fossés avec exutoire afin de maintenir les niveaux d’eau et de gérer les ouvrages de franchissement sur le Merau.

4 - Gestion du site adaptée aux exigences écologiques des espèces faunistiques « phares »  : le département de la Manche propose de localiser les espèces « phares » ainsi que les lieux éventuels de reproduction et ensuite d’adapter les pratiques de gestion à leur écologie. Il envisage également la gestion des espèces invasives.

5 - Améliorer l’état de connaissance scientifique du site  : le département de la Manche propose de compléter et réactualiser les inventaires faunistiques et floristiques et de mettre en place des suivis pour juger de la pertinence des actions de restauration et d’entretien réalisées.

6 - Assurer une cohérence du site  : le département de la Manche propose d’acquérir des parcelles contiguës ou de conventionner avec les propriétaires. Il envisage également d’assurer la concertation et le partenariat avec les structures et acteurs locaux  : chasseurs, agriculteurs, riverains, Parc Naturel Régional des Marais du Cotentin et du Bessin, Association Syndicale Autorisée de la Taute, Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles et de mettre en place un comité de suivi sur le site regroupant les acteurs suivants  : DREAL, PRNMCB, commune, CdC

7 - Ouverture et sensibilisation au public  : le département de la Manche propose de créer un circuit de découverte, un point d’accueil, des animations, des articles de presse

Coût de l’élaboration et de la mise en œuvre du plan de gestion
L’ensemble des études et des travaux réalisés sur le site pour la période 2016-2025 s’élève à 284 300 € TTC.

Travaux réalisés en 2016 (32 350 € TTC)

  • Action agricole  : pose d’un hydrotube pour accès agricole et enlèvements d’équipements vétustes pour 3850 € TTC
  • Action restauration / entretien des milieux naturels  : broyage de molinaies, de mégaphorbiaies et bûcheronnage, création de 4 mares, curage de fossés sans exutoire et étrépage de 3 placettes pour 2450 € TTC
  • Action de suivi et connaissance scientifique  : cartographie de la végétation pour 4000 € TTC

Concertation et partenariat avec les usagers du site réalisés en 2016

  • Agriculteurs  : 4 conventions ont été signées dont 2 en 2016 à des mesures agri-environnementales. Une forte mobilisation des agriculteurs est à signaler pour ce qui est de la récupération des produits de broyat de molinie pour tester la revalorisation en sous paillage ou pour neutraliser les fumières.
  • Chasseurs  : une convention de chasse est prévue en octobre 2016 concernant la mise en place d’un calendrier prévisionnel de chasse et le souhait de la société locale d’obtenir un bracelet chevreuil. Une campagne de piégeage des ragondins est prévue avec des piégeurs agréés le long de la Taute.

Etat de connaissance scientifique du site et suivi du site réalisé en 2016

  • Typologie de la végétation
  • Suivi piézométrique

Animation et sensibilisation grand public réalisées en 2016

  • Visite guidée sur le site le 21 juillet 2016  : sortie sensorielle sur l’espace naturel sensible du Marais d’Auxais, animée par le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement du Cotentin
  • Réflexion menée sur le sentier interprétation avec la communauté de communes Sèves Taute  : présentation du projet en conseil communautaire de juillet 2016

Perspectives 2017

  • Travaux  : accès agricoles, broyages, gestion des friches pour 38 500 € TTC
  • Connaissances scientifiques  : suivis scientifiques des placettes d’étrépage, des zones broyées/restaurées et des orthoptères et odonates pour 6 400 € TTC, compléments inventaires avifaune et bryolichénique pour 11 200 € TTC
  • Animation, surveillance du site et travail partenarial pour 3 200 € TTC
  • Ouverture du circuit d’interprétation en partenariat avec la communauté de communes Sèves Taute


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Le Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement (gestionnaire des emprises du Conservatoire du Littoral) présente les opérations réalisées en 2016 et le bilan financier

Opérations réalisées en 2016

  • Approfondissement des connaissances sur l’état de la parcelle  : au cours de l’année 2016, un état des lieux précis a été réalisé afin de déterminer la nature des groupements végétaux en place, par le biais d’un relevé phytosociologique appliqué sur l’ensemble de la parcelle. Globalement, la végétation en place s’apparente à la prairie mésophile à méso-hygrophile mésotrophe. Près de 50 taxons de phanérogames y ont été notés.
  • Surveillance  : la parcelle a été intégrée dans le planning de surveillance de la Réserve Naturelle Nationale adjacente (passage à minima hebdomadaire). Une attention plus particulière a été portée fin août et surtout début septembre en raison de risques plus importants d’intrusion voire de dégradations en lien avec la tenue de la foire de Lessay mi septembre.
  • Restauration de la parcelle  : au vu des résultats de ce relevé, le retournement et le semis d’espèces prairiales initialement envisagés ne semblent pas pertinents. La représentativité modérée des espèces eutrophes et nitrophiles ne le justifie pas. C’est pourquoi les deux actions de labour et de semis ont été remplacées par deux passage de broyeur dont un avec exportation.
  • Pose d’infrastructures (barrières et clôtures)  : au regard des besoins d’intervention tant du gestionnaire que des services de la commune potentiellement amenés à devoir intervenir sur le fossé longeant la parcelle, il semble plus approprié de poser une barrière en lieu et place d’une haie au niveau de l’ouverture de la parcelle sur la route dite de la tourbière. Une barrière en chêne type Saint Lo sera posée d’ici la fin de l’année 2016. Egalement, afin de faciliter le passage de bovins en pâture une seconde ouverture est envisagée. Une clôture sera posée le long d’un fossé avant la fin de l’année 2016.

Bilan financier
L’ensemble de ces travaux s’est élevé à 8 226 € TTC



Le Conservatoire d’Espaces Naturels (CEN) présente son plan de gestion (PDG) en cours d’élaboration en mettant l’accent sur les enjeux

Rappel du contexte
En 2015, 10,6 hectares ont été rétrocédés par la DREAL dans le cadre des mesures compensatoires. Une rencontre a eu lieu en 2015 entre naturalistes afin de recueillir les avis de chacun sur les enjeux de préservation de cette zone humide. Trois études ont été réalisées en 2016  : hydro-pédologie, ornithologie, flore/habitat. Le plan de gestion a ensuite été rédigé en septembre 2016 et a été validé par le conseil scientifique du CEN le 5 octobre 2016.

Concernant les espèces végétales, 16 formations ont été relevées sur le site  : 7 liées aux prairies, dont 6 présentent une forte valeur patrimoniale, et 9 liées à l’abandon de la fauche, dont 1 présente une valeur patrimoniale moyenne. 125 espèces floristiques ont ainsi été recensées dont 27 patrimoniales, espèces assez rares à très rares en Basse-normandie et/ou protégées à l’échelle régionale.

Concernant la faune, 54 espèces ont été recensées dont 2 espèces nicheuses à préserver en priorité et 3 autres espèces à préserver.

Les enjeux

  • Enjeux de conservation  : le Conservatoire d’Espaces Naturels propose de maintenir les populations d’oiseaux liés aux roselières et de maintenir des habitats peu répandus sur l’ensemble des marais du Cotentin et du Bessin.
  • Enjeux de connaissance  : le Conservatoire d’Espaces Naturels propose d’améliorer les connaissances du site en réalisant des inventaires pour les groupes biologiques en lien avec les roselières et cariçaies, en particulier pour l’avifaune, suivi des espèces patrimoniales potentielles nicheuses, migratrices et hivernantes et recherche du butor étoilé, pour l’entomofaune, inventaire sur les invertébrés des roselières et sur les invertébrés des litières ; pour l’amphibien, suivi des rainettes vertes.
  • Enjeux pédagogiques et socioculturels  : le Conservatoire d’Espaces Naturels propose un programme d’actions à partager localement, par exemple, prise en compte de la biodiversité du site par les communes dans leurs projets d’aménagement, appropriation du site, de sa richesse et de ses modalités de gestion par les acteurs locaux et visiteurs, sensibilisation du grand public à la préservation des zones humides et de l’avifaune inféodée aux roselières et cariçaie.

Les objectifs à long terme

  • Maintenir voire augmenter la surface des habitats favorables à l’avifaune des roselières  : favoriser le développement des roselières à phragmite ou baldingère, favoriser l’engorgement en eau du site, constituer un espace de quiétude en faveur de l’avifaune et inventorier les espèces typiques des roselières présentes sur le site.
  • Favoriser la roselière à Gesse des marais et Lysimaque commune  : maintenir l’unique roselière présente sur le site et laisser la prairie inondable évoluer vers la roselière
  • Contribuer à une bonne perception locale des enjeux de préservation du site  : encourager les exploitants agricoles à participer à la gestion du site, développer l’information pédagogique sur le site et expliquer le travail réalisé dans le cadre de la mesure compensatoire

Opérations de gestion envisagées entre 2017 et 2027

    • Extension de la roselière
    • Broyage et fauche raisonnée
    • Curage de fossés
    • Mise en place de bouchons
    • Plantation d’une haie bocagère
    • Aménagement d’un passage d’engin
    • Entretien des saules


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Le Groupe Ornithologique Normand (GON) présente son plan de gestion en cours d’élaboration en mettant l’accent sur les enjeux

Rappel du contexte
4ha48a57ca ont été rétrocédés au GONm par la DREAL. Ces parcelles sont localisées dans les marais de Gruchy et à Saint André de Bohon. Il s’agit de prairies humides situées en bordure du canal Vire Taute. La gestion sera orientée afin de préserver et de restaurer le milieu naturel et d’interdire toute activité néfaste sur les habitats naturels, la flore ou la faune sauvage. Concernant le patrimoine naturel, on trouve dans le marais de Gruchy une roselière à Phragmite commun, une roselière à grande Glycérie, une mégaphorbiaie mésotrophe à Valériane officinale et Reine des Près, une prairie humide à Lysimache vulgaire et Cirse des anglais et une prairie à Orge faux seigle et Ivraie vivace. Concernant les espèces floristiques, une variété très rare et 10 variétés assez rares ont été répertoriées.

Concernant le patrimoine naturel, on trouve dans le marais de Saint André de Bohon une roselière à grande Glycérie, une mégaphorbiaie mésotrophe à Valériane officinale et Reine des Près, une prairie humide à Lysimache vulgaire et Cirse des anglais, des herbiers enracinés d’Elodée du Canada et d’Elodée de Nutall et un herbier flottant de Lentilles d’eau. Concernant les espèces floristiques, une variété très rare et 13 variétés assez rares ont été répertoriées.

Les objectifs

  • Marais de Gruchy : les objectifs sont de conforter, voire de renforcer la présence du butor étoilé, du busard des roseaux et du busard cendré en assurant une gestion de la végétation visant à créer un effet de mosaïque accru (objectif 1) en créant une nouvelle zone susceptible de permettre à ces espèces de nicher (objectif 2).
  • Marais de Saint André de Bohon : l’objectif est de renforcer la densité des passereaux des prairies de fauche.

Les objectifs à long terme

Marais de Gruchy :

1 - Maintenir voire améliorer l’accueil de l’avifaune des milieux humides et paludicoles

    • A - Maintenir et conforter les populations d’oiseaux à fort enjeu patrimonial.
    • B - Connaître avec précision les populations d’oiseaux, évaluer le succès de la reproduction.
    • C - Maintenir et diversifier les habitats de la réserve.

2 - Développer la roselière turficole du Lathyro palustris-Lysimachietum vulgaris

    • A - Laisser la prairie à Cirsio dissecti-Scorzoretum humilis évoluer vers la roselière à Lathyro palustris-Lysimachietum vulgaris.
    • B - Avoir la maîtrise et les outils de la gestion de l’eau.

3 - Développer la connaissance naturaliste

    • A - Participer à des programmes d’études.
    • B - Développer la connaissance naturaliste sur les autres taxons : Orthoptères, Lépidoptères, Coléoptères, Arachnides, Mammifères, Amphibiens/Reptiles.
    • C - Faire des réserves un lieu d’études des populations d’oiseaux.

4 - Assurer la pérennité de la quiétude du site

    • A - Faire connaître la réserve (installer un panneau d’information…)
    • B - S’assurer de la pérennité de la gestion.

Opérations de gestion envisagées entre 2017 et 2027

Suivis écologiques suivi des habitats et de la flore (prairie et fossés)
suivi de la placette d’étrépage
inventaire de la faune (hors avifaune)  : Orthoptères, Lépidoptères, Coléoptères, Arachnides, Mammifères, Amphibiens/Reptiles
suivi précis de la nidification des espèces à fort enjeu patrimonial (butor, busards, rallidés, passereaux paludicoles)
suivi des populations nicheuses de passereaux prairiaux
suivi de l’avifaune en période internuptiale
suivi du niveau de la nappe
Travaux uniques installation d’un piézomètre
aménagement d’une zone d’étrépage
installation d’outils de gestion de l’eau (buses à clapet…)
élimination de la présence des ligneux
améliorer ou maintenir l’accès aux parcelles
Travaux d’entretien entretien des fossés selon un programme pluriannuel
fauche tardive (après 25 juillet)
assurer la tranquillité des réserves (pas de chasse et pas de pénétration sur le site en période de nidification)
installation et entretien des panneaux d’information

Marais de Saint André de Bohon :

1 - Maintenir voire améliorer l’accueil de l’avifaune des milieux humides et paludicoles.

    • A - Maintenir et conforter les populations d’oiseaux à fort enjeu patrimonial.
    • B - Connaître avec précision les populations d’oiseaux, évaluer le succès de la reproduction.

2 - Développer la prairie tourbeuse à Cirsio dissecti-scorzoretum humilis.

    • A - Maintenir la prairie humide à Cirsio dissecti-scorzoretum humilis.
    • B - Avoir la maîtrise et les outils de la gestion de l’eau.

3 - Développer la connaissance naturaliste.

    • A - Participer à des programmes d’études.
    • B - Développer la connaissance naturaliste sur les autres taxons  : Orthoptères, Lépidoptères, Coléoptères, Arachnides, Mammifères, Amphibiens/Reptiles.
    • C - Faire de la réserve un lieu d’études des populations d’oiseaux.

4 - Assurer la pérennité de la quiétude du site

    • A - Faire connaître la réserve (installer un panneau d’information…)
    • B - S’assurer de la pérennité de la gestion.

Opérations de gestion envisagées entre 2017 et 2027

Suivis écologiques suivi des habitats et de la flore (prairie et fossés)
suivi de la placette d’étrépage
inventaire de la faune (hors avifaune)  : Orthoptères, Lépidoptères, Coléoptères, Arachnides, Mammifères, Amphibiens/Reptiles
suivi précis de la nidification des espèces à fort enjeu patrimonial (butor, busards, rallidés, passereaux paludicoles)
suivi des populations nicheuses de passereaux prairiaux
suivi de l’avifaune en période internuptiale
suivi des habitats et de la flore (prairie et fossés)
inventaire de la faune (hors avifaune) : Orthoptères, Lépidoptères, Coléoptères, Arachnides, Mammifères, Amphibiens/Reptiles
Travaux uniques élimination de la présence des ligneux
mise en place le piégeage des ragondins
améliorer ou maintenir l’accès aux parcelles
Travaux d’entretien entretien des fossés selon un programme pluriannuel
fauche tardive (après 25 juillet)
assurer la tranquillité des réserves (pas de chasse et pas de pénétration sur le site en période de nidification)
installation et entretien des panneaux d’information



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Le Conservatoire d’Espaces Naturels (M. Chereau) présente les opérations réalisées sur les mares

L’objet de la convention concerne :

  • le suivi scientifiques
  • la gestion conservatoire (entretien et création)
  • la valorisation des mares recréées

12 mares ont ainsi été recréées. La 13ème sera réalisée fin 2016.
Le bilan est très positif puisque la faune et la flore ont peuplé très rapidement ces nouveaux espaces. Seule une mare a nécessité une opération de dépoissonnage (poissons empêchant le développement de la mare).

Cliquez sur les images pour les agrandir - Représentation de mares

Le prochain comité de suivi se réunira au printemps 2017 afin de faire le bilan des actions 2016.